Un torchon qui brûle contre un pipeline

Une soixantaine de militantes et militants de Montréal se sont rassemblé(e)s le temps d’une vigile hier soir au Carré Cabot en solidarité avec le camp autochtone Unist’ot’en, en Colombie-Britannique.

Pour résumer, des membres de la nation autochtone Wet’suwe’ten tiennent depuis 10 ans un camp d’occupation nommé Unist’ot’en qui empêche l’accès à un chemin forestier à l’industrie pétrolière. Mais un projet de pipeline de TransCanada, qui reliera Dawson Creek à Kitimat en passant par le territoire ancestral de la nation, menace le camp. Bien que TransCanada ait signé des ententes avec les conseils de bande concernés, incluant celui de Wet’suwe’ten, les membres du camp ne reconnaissent pas le droit du conseil de bande de prendre des décisions concernant les terres hors de la réserve, d’où la résistance. Je vous laisse lire cet article de Laurie Hamelin chez APTN News pour plus de détails, c’est nouveau pour moi aussi, cette histoire.

Revenons à cette vigile montréalaise, en photos! N’hésitez pas à me contacter pour en utiliser dans vos articles.

2 thoughts on “Un torchon qui brûle contre un pipeline”

  1. N.B. Les Conseils de bandes sont issus de la loi sur les Indiens, ce sont des entités coloniales.

    Les valeurs profondes des communautés sont gardées par les chefs héréditaires ou les traditionalistes autochtones dans le respect de ce qu’illes appellent la Mère Terre (Terre Mère).

    La protection de la nature fait partie de ces valeurs; illes sont les gardiens de son équilibre (nous faisons partie de la nature, nous ne la possédons pas).

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