Dans la rue en mémoire d’Alain Magloire

Retour en arrière. Lundi, devant le terminus d’autocars, la police ouvrait le feu sur Alain Magloire, un itinérant souffrant de problèmes mentaux, alors qu’il se faisait menaçant et agressif avec un marteau en mains. Comme l’habitude le veut, le scepticisme s’est installé au-dessus de la version policière de l’histoire, mais cette fois il est nourri grâce à des témoins oculaires qu’a rencontrés le journaliste de La Presse David Santerre.

Une vigile de commémoration a donc suivi hier soir. Partie du parc Émilie-Gamelin vers le quartier général du SPVM avec, évidemment, un arrêt devant le terminus, la vigile a rassemblé environ une centaine de personnes. Voici sept images que je vous ai rapportées de l’événement.

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Ci-dessous, le militant Benoit Valiquette remet un marteau en plastique aux policiers devant leur quartier général, symbole que les troupes ont évidemment ignoré.

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Une histoire à suivre!

La barbe, la sagesse, la colère

De ménage en ménage de mes vieilles photos en attente d’être post-traitées, je tombe parfois sur des images que je voulais absolument publier quand je les ai prises mais que j’oublie. En voici une.

Je l’ai croquée durant la centième manifestation de soir dans le cadre du printemps érable, le 1er août 2012. La scène se passe au Parterre du Quartier des spectacles (le petit quadrilatère de pelouse et d’art au coin de Clark et Maisonneuve). Un groupe de manifestant(e)s se détache du train de casseroles et s’approche des forces policières qui protègent leur quartier général. La réplique ne se fait pas attendre, les fumigènes s’élancent. À la fumée policière s’ajoutait la vapeur d’eau éclairée qui émanait du sol du Parterre. Un beau gros nuage.

Puis, sortant dudit nuage, cet homme. À ce moment, je ne pouvais dire s’il faisait partie de la manifestation ou s’il était simplement une personne âgée confuse que la police ne semblait vraiment pas pressée d’aller rencontrer. Bien vêtu, portant la cravate, âgé, au milieu d’une scène d’affrontement: le contraste était frappant, l’homme ne « fittait pas dans le décor ». Comme un personnage étrange sorti de nul part dans un rêve. Ce n’est qu’il y a au plus quelques mois que je l’ai revu dans une manifestation, trouvant du même coup la réponse à mon interrogation.

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Voilà. Enfin elle est publiée. 🙂

Contraste des soirs

Deux soirs consécutifs, seulement 24 heures entre chacun, mais deux ambiances complètement différentes. Alors que, vendredi soir, le superbe coucher de soleil était immortalisé par plusieurs sur les réseaux sociaux…

[photo format= »650″ date= »20130524″ numero= »089″ haut= »1000″ larg= »662″ titre= »Dodo pour Denis » desc= »Le coucher de soleil qui offre un dernier moment de lumière au Quartier Latin, sur la rue Saint-Denis »]

…samedi soir, c’était plutôt le désert, la mort, l’ennui, merci la pluie.

[photo format= »650″ date= »20130525″ numero= »012″ haut= »664″ desc= »Une terrasse fermée dans le centre-ville de Montréal »]

[photo format= »650″ date= »20130525″ numero= »009″ haut= »664″ desc= »Peu de vie autour du studio de la station de radio CIBL. Point A au point B, point barre. »]

Le contraste des soirs.

Les manifestants faits en chocolat

Une manifestation de soir c’est bien, mais deux c’est mieux! Une semaine après la manifestation de 5000 personnes du 5 mars, la tranquillité que la pluie imposait au parc Émilie-Gamelin fut brisée par le rassemblement des gens venus participer à une marche nocturne. Toutefois, ce ne sont qu’environ 200 personnes qui se sont déplacées cette fois, donnant par moment l’impression que la police formait un plus gros groupe.

Les manifestants et manifestantes sont fait(e)s en chocolat, faut croire.

Voici donc quelques photos de l’événement. Commençons avec le rassemblement, où la police rencontrait les manifestants et manifestantes, notamment pour les mettre en garde qu’il n’y aurait aucune tolérance quant au port du masque ou du foulard.

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Continuons avec la marche en elle-même.

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La police contrôlait assez bien le trajet et semblait avoir pour objectif de garder la manifestation loin de la rue Sainte-Catherine. Serait-ce une opération charme envers les commerçants qui ont gueulé dans les médias récemment?

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Signe de la fin, le groupe était rendu tellement petit qu’aucune résistance ne fut manifestée lorsque la police exigea l’emprunt du trottoir.

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L’événement prit fin lorsque la police força les manifestants et manifestantes à descendre dans la station Berri-UQAM. Voilà qui sera bon pour les statistique d’achalandage de la STM! *Pou doum tshi!*

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Ça sera évidemment ajouté à ma banque d’images, et je compte y créer un album spécifique aux manifs de soir. Comme disait un gros oiseau dans je-ne-me-souviens-plus quelle émission pour enfants… Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. Bisous bisous! 😉

Printemps Érable 2: maintenant réouvert le soir

J’ai eu l’occasion de couvrir la manifestation nocturne d’hier dans les rues du centre-ville, du Vieux-Montréal et du Quartier international. Partie du parc Émilie-Gamelin, la marche a fini dans la violence policière, sans surprise. Votre hôte a même eu l’honneur d’une bombe assourdissante explosant à quelques pieds au-dessus de lui.

Bref, je vous ai fait attendre assez longtemps, on y va en photos. 🙂

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Je termine avec cette pièce d’art contemporain, terme que j’utilise pour aider à mieux apprécier du gros n’importe quoi. La photo suivante est un accident. Une des molettes de ma caméra avait tourné d’elle-même, probablement en frottant sur mon manteau, et je me suis retrouvé à photographier à 1/3 de seconde.

Ceci dit, un accident, ça peut être beau, alors voici ladite photo.

[photo format= »650″ date= »20130305″ haut= »664″ numero= »026″ titre= »Assaut élémentaire »]

Voilà qui conclut pour hier soir! Ce sera bientôt ajouté à ma banque d’images.